Des gens manquent à ma vie.
Des gens qui ont décidé de disparaître de celle-ci.
Parfois avec de bonnes raisons (si on estime qu’il y en a de bonnes), parfois pour des raisons obscures…
Qu’il est triste de se dire qu’on ne peut plus voir X, qu’on ne peut plus appeler Y, comme si les personnes étaient décédées.
Des personnes qui souvent habitent ou vivent dans des villes, si près, si loin. Des personnes pour qui vous n’avez peut-être pas toujours été parfaite, sûrement, mais des personnes qui comptent pour vous, que vous aimez.
Peut-être est-ce moi qui aime trop ? Qui ne peut pas, ne veut pas me séparer “comme ça” des gens qui ont traversé ma vie et que j’ai aimé.
Toujours ma foutue proportion à la nostalgie ou finalement une très grande fidélité.
J’aimerais leur dire que le temps file, qu’il ne nous fait pas cadeau et qu’on devrait profiter de nos bras qui serrent, du sang chaud dans nos tempes, de notre coeur tant qu’il bat.
Je préfère trop tôt que trop tard.
